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A propos de lits et de matelas

Pourquoi changer un matelas ?

Pourquoi devrions-nous changer de Matelas ?

Un matelas, comme n'importe quel autre article d'usage courant, s'use avec le temps. Le matelas, qu'il soit sur un futon ou qu'il soit sur un sommier standard doit être changé avec périodiquement. Il est recommandé de changer son matelas au minimum à tout les 10 ans, Ce qui représente 3 650 nuits de sommeil, soit l'équivalent d'environ 30 000 heures de dodo.

Changer son matelas pour des raisons d'hygiène ?

En supposant qu'après 10 ans d'utilisation, votre matelas ait encore un support convenable, il est tout de même alors recommandé de le changer. Ne serait-ce que pour l'hygiène, saviez-vous qu'a chaque nuit de sommeil, le corps humain perd l' équivalent de 40 millilitres d'eau en sueur ? Ceci représente près de 150 litres de sueur par années que votre matelas doit absorber et évacuer.

 

Les matelas

Le matelas est une pièce d'ameublement utilisé par des personnes pour s'allonger. C'est un élément de confort important en matière de sommeil. Il est généralement associé à un lit via un sommier.

Les matelas peuvent être fabriqués de multiples manières, à l'origine en bourrant des sacs de paille, de laine, de crin, de feuille de maïs, de son, etc. On trouve aussi des matelas en plumes, confortables mais plus onéreux. Actuellement, les matelas les plus couramment fabriqués sont constitués de mousses artificielles, de ressorts (les deux pouvant également être associés) ou de latex (synthétique ou naturel). On appelle l'âme d'un matelas, ou cœur, le constituant principal du matelas (latex, mousse ou ressorts). L'âme est entourée d'un garnissage qui peut être différent d'une face à l'autre pour plus ou moins de de chaleur: On parle alors de face été et de face hiver. Une étiquette de la marque du constructeur est généralement présente sur la face hiver. Un matelas est naturellement associé à un sommier , la qualité du couchage dépend non seulement du choix du matelas mais aussi du choix du sommier qui lui servira de base.

Dans l'Antiquité

Les riches Romains mangeaient sur des couches et dormaient de même, au besoin, recouverts de draps de lin. Plus généralement, on dormait sur de simples tapis ou nattes faits de fibres, de laine ou de crin, en se couvrant de couvertures faites de feutre ou de laine, éventuellement agrémentées de cotonnades, de fourrures ou même de soieries (selon la bourse et le climat). Du Moyen Âge à la révolution industrielle[modifier] Les lits étaient de simples caisses de bois garnies (ou non), plus tard recouvertes d'un matelas. Originellement ce sont des sacs, faits de paille pour la majorité, de plumes pour les plus riches. Au fil du temps, le fourrage est remplacé par des textiles ; depuis le coton jusqu'aux fibres artificielles. * Les plus fortunés dormaient sur des matelas faits de lin (comme les draps) et bourrés de duvet d'oie ou de canard, dans des lits de bois à baldaquin. * Les classes moyennes dormaient sur des matelas faits d'un feutre fin (comme les draps) et bourrés de laine de mouton cardée, de crin ou de plume d'oie ou de plume de canard. Si les lit-armoires sont très en vogue dans certaines régions françaises (Bretagne, Poitou, Auvergne), il faut généralement se contenter de simples banquettes, parfois garnies de bas flancs.  Les plus pauvres dormaient souvent tout habillés sur des litières faites de foin ou sur des matelas posés à même le sol, faits d'un sac de bure, bourré de paille de blé ou de son (les fameuses paillasses) de copeaux de bois ou de feuilles de fougère. Ces matériaux, sains mais rustiques, avaient l'avantage d'absorber l'humidité et d'isoler des sols froids. Ils apportaient donc un certain confort. Dans les fermes, on dormait le plus près possible de l'âtre, dans la salle commune.

De la révolution industrielle à nos jours

L'emploi du sommier, qui n'était au départ qu'un simple treillis de branches entrelacées, tend à se généraliser. On en trouve à lattes, à ressorts, à treillis de toile. Si la forme des lits a suivi les modes et styles (Louis XV, Empire, Louis-Philippe, bateau)[1], la nouveauté consiste surtout à employer de nouveaux matériaux. L'emploi du fer et de l'acier concurrence le bois et le cuivre et permet en outre la fabrication de ressorts hélicoïdaux ou à boudins qui augmentent le confort du couchage. Le coton prend une place prépondérante pour les draps et les enveloppes de couettes ou de matelas. Accessoirement, le kapok remplit duvets et matelas bon marché. À partir de 1900, avec l'introduction des fibres de viscose (fibranne, mais aussi rayonne ou soie artificielle) les fibres synthétiques tendent à prendre une place prépondérante . Le lit de la révolution industrielle à nos jours[modifier] Ces meubles, qui étaient plutôt petits (à la taille des gens mais aussi pour mieux garder la chaleur) tendent à s'agrandir. * À côté des lits traditionnels, apparaissent le lit cage et le cosy mais aussi les lits escamotables : canapé transformable, fauteuil-lit, lit vertical, lit gigogne, lit à plateau mobile, et pour les scouts et les soldats, les lits de camp qui ont l'immense avantage de pouvoir se transformer facilement en brancards. * Pour les enfants, le traditionnel lit à barreaux verticaux est suivi du lit en toile, matelassé, pliable (lit-valise ou lit-parapluie). * Dans les structures de soins et au domicile des malades, on indique, sur avis médical, l'utilisation de lits dits "médicalisés" motorisés, à commande électrique, avec parties articulées et mobiles : relève-buste, repose-jambe supérieur et inférieur, réglables en hauteur, sur roulettes avec système de blocage, tête et pied de lit, potence, barrières amovibles, pied porte-sérum etc... Les matelas étant souvent adaptés à la pathologie de la personne concernée (Mousse, mousse découpée, mousse moulée, mousse visco-élastique, matelas à air, avec / sans compresseurs, etc...). Ces lits "médicalisés" sont disponibles en pharmacies. Le pharmacien est en effet un professionnel de santé, il est donc déontologiquement et professionnellement responsable du matériel médical qu'il livre.

 

Le latex

Le latex est utilisé en literie pour réaliser des matelas et des oreillers.

La transformation de la matière est essentiellement en Asie. Des instituts contrôlent l’origine de la matière et son caractère Latex 100 % naturel. Le latex est un matériau élastique élaboré à partir du latex naturel de l’hévéa ou synthétisé artificiellement par polymérisation.

Le latex se récolte par saignées sur l’écorce du tronc de l’hévéa. Au moyen d’un couteau spécifique, les saigneurs pratiquent une légère entaille en descendant sur la moitié ou le tiers de la circonférence du tronc. La saignée débute en général à environ 1,50 m de hauteur, lorsque les arbres ont atteint 50 cm de circonférence à 1 m de hauteur. À chaque saignée, l’encoche est ravivée en découpant une fine lamelle d’environ 2 mm d’épaisseur, sur toute la profondeur de l’écorce. Il ne faut pas toucher le cambium (assise génératrice du bois) car cela provoque des cicatrices. Les saignées ont lieu périodiquement. Il existe des systèmes plus ou moins intensifs, allant de la saignée deux jours sur trois à la saignée hebdomadaire, la fréquence la plus courante étant tous les deux jours. Lorsque toute l’écorce du côté exploité (appelé panneau) a été consommée, on passe sur le panneau suivant. Cela a lieu après 6 ans en général. Lorsque toute l’écorce basse a été utilisée, on peut pratiquer la saignée haute, remontante. Cette dernière, bien que délicate est très productive. Elle se pratique en quarts de spirales et peut durer ainsi au moins 4 ans. Il est alors possible de recommencer la saignée basse sur l’écorce déjà saignée qui se sera entre-temps régénérée. L’arbre peut ainsi produire du latex à partir de l’âge de 5 ans et pendant 30 ans environ. Cependant, dans de nombreuses région et en particulier en Thaïlande, premier pays producteur, la tendance est au raccourcissement des cycles, avec une exploitation sur moins de 20 ans.

À l’issue de sa période d’exploitation, l’hévéa est abattu pour être replanté. Les progrès de la recherche permettent de procéder à ces replantations avec un matériel végétal beaucoup plus performant.

Le latex, en sortant de l’entaille, coule dans la tasse pendant quelques heures. Puis l’encoche se bouche par coagulation du latex et l’écoulement s’arrête. La récolte peut se faire sous forme liquide (on parle de récolte en latex) si on procède juste après la saignée, ou solide si on laisse le latex coaguler dans la tasse (récolte en coagulum). En cas de récolte sous forme liquide, on peut ajouter un peu d’ammoniac pour empêcher la coagulation précoce. À l’inverse, le processus de transformation post-récolte démarre par l’ajout d’un peu d’acide (formique en général) pour faire coaguler le latex. On trouve aussi un latex dans les bananiers et de nombreuses autres plantes, mais seul celui de l’hévéa présente les qualités industrielles voulues.

   

Pourquoi utiliser un matelas orthopédique

Pour monsieur et madame tout-le-monde.

Mieux vaut prévenir que guérir. Et dans le cas des matelas orthopédiques, une spécialité de Lits d'Or, en plus d'un sommeil réparateur et d'un confort supérieur, c'est la santé de votre dos elle-même que vous protégez. Les activités quotidiennes peuvent à long terme porter préjudice à la bonne santé du dos.

En matière de santé et de bien-être, un élément important est souvent négligé plus que les autres, le sommeil. Il existe des centaines de raisons pour laquelle quelqu'un peut ne pas bien dormir, parmi celles-ci, il y a le matelas. Avec le temps, les matelas s'usent et deviennent inconfortable.
Le stress et les tensions accumulées sont majoritairement la cause première de notre besoin de sommeil. Malheureusement, il sont souvent, également la cause de nos insomnies. Dormir sur un mauvais matelas, entraine invariablement des pressions inégales sur le corps qui finissent par conduire à une condition de contractions musculaires, douleurs et raideurs. La douleur la plus souvent constaté par le dormeur, est le mal de dos. Le poids du corps est principalement supportée par le dos et, un matelas de mauvaise qualité n'offrira pas le soutien nécessaire et sera la plupart du temps, la cause du mal le dos.

Les personnes obèses

Lorsque nous sommes en situation de surplus de poids, les matelas ont souvent alors tendance à mal soutenir le poids. Des pressions et douleurs peuvent alors être ressenti au niveau du dos. Dans le cas de l'obesité, il est primordial de dormir sur un matelas de bonne qualité. Seul un bon matelas orthopédique, bien adapté à votre condition sera en mesure de vous fournir le sommeil réparateur que vous souhaiter. Il est soupçonné que le manque de sommeil chez les personnes obèse peut nuire plus qu'aux autres à leur santé. Sans compté que le manque de sommeil soit connu comme l'un des facteur d'obésité, le mauvais sommeil peut également favoriser d’autres maladies comme l’ostéoporose, l’ostéoarthrite, l’arthrite rhumatoïde et les sténoses.

Les femmes enceintes

Les douleurs lombosacrées de la femme enceinte sont très fréquentes. Elles sont favorisées par les modifications mécaniques et hormonales qui accompagnent normalement la grossesse. Le développement du fœtus et l'augmentation de poids de la mère entraînent des modifications de posture nécessaires à la femme enceinte pour rétablir l'équilibre corporel. La relaxine, hormone abondamment sécrétée dès les premiers mois de grossesse, augmente l'élasticité des tissus et prépare ainsi les articulations du bassin à se distendre pour permettre la croissance du fœtus puis son passage lors de l'accouchement. La relaxine augmente également l'élasticité des ligaments et des disques de la colonne vertébrale. Au total, la prise de poids importante, les ajustements de la posture, l'altération de la capacités des muscles et des ligaments vertébraux aboutissent à une augmentation des contraintes sur la colonne vertébrale et favorisent l'apparition de douleurs lombaires et fessières. Par contre, la survenue d'une hernie discale au cours de la grossesse est relativement rare. La posture normale, la tonicité des muscles abdominaux et la rigidité des ligaments se rétablissent progressivement en 3 à 6 mois après l'accouchement et sont aidées par la rééducation.

Les grands sportifs

Depuis quelques années, l’industrie du sport et des loisirs s’est considérablement expansée, en relation avec un nombre croissant de blessures liées au sport. Chaque année, 1,5 million de personnes en Grande Bretagne et 3,7 millions aux États-Unis se rendent aux urgences suite à une blessure liée au sport. Certaines blessures sont seulement temporaires tandis que d’autres provoquent un endommagement durable, certaines sont le résultat d’un accident, d’autres sont dues à un échauffement ou un entraînement insuffisant ou à un équipement inapproprié. Elles touchent principalement le système musculo-squelettal (muscles, os et les tissus associés tels que le cartilage).

 

Tissus en fibre de bambou

Avec plus d'un millier d'espèces connues et d'innombrables applications, le bambou conquiert aujourd'hui le marché du textile.

Un processus similaire à la transformation de la pâte à papier en rayonne permet de changer des pousses robustes en un tissu soyeux hautement absorbant et antibactérien ou parfumé par adjonction d'additifs. Des boutiques spécialisées, et même certaines chaînes nationales américaines, commercialisent désormais des vêtements et du linge de maison à base de fibre de bambou. Les consommateurs apprécient que ces produits viennent d'une source naturelle renouvelable qui pousse sans nécessiter de nombreux produits synthétiques (ce qui n'est pas le cas malheureusement de sa transformation en viscose, avec de la soude). En 2004, la Chine - premier producteur mondial de bambous - a exporté pour l'équivalent d'un million de dollars de bambous destinés au secteur du textile. En 2006, ce montant a été multiplié par dix !